Rapports annuels

Lors de l’assemblée générale annuelle, un rapport détaillé des activités et les états financiers sont produits, commentés et adoptés.

La firme Cloutier-Longtin Inc. procède à l’audit des états financiers.

Voici quelques faits saillants des dernières années :

2016

  • Suite à la réorganisation majeure du réseau de la santé et des services sociaux en 2015, l’un des principaux défis pour la FQJC, en 2016, a été celui d’identifier avec nos partenaires et de mettre en place de nouveaux canaux de communication adaptés à leur nouvelle réalité. C’était là un incontournable pour nous assurer que l’ensemble des intervenants du Québec œuvrant auprès des jeunes contrevenants soient informés de l’existence de la FQJC et de ses différents programmes.

Voir le rapport

2015

  • La nature de nos programmes et les formulaires qui s’y rattachent ont été revus. Plusieurs nouveautés sont en ligne.
  • Le prix Raymond-Gingras a été ajusté pour reconnaitre la contribution d’un plus grand nombre de professionnels sur le terrain : intervenants sociaux et de réadaptation.
  • La conception du nouveau programme de projets novateurs par appel d’offres est terminée.
  • Un document présentant le bilan critique du projet Sortie de secours a été réalisé par notre collègue René-André Brisebois.
  • Une entente de collaboration a été signée avec le Centre international de criminologie comparée concernant ce qui est devenu la Bourse de rédaction Bruno-M. Cormier.
  • La conception de notre site web a été revue et un appel de soumissions a été lancé pour sa réalisation. L’agence Atypic a été retenue et le travail s’accomplira en 2016.
  • Une rencontre a été sollicitée auprès des autorités compétentes en matière jeunesse du ministère de la Santé et des Services sociaux, afin de soutenir la diffusion de notre mission et de nos programmes dans ce réseau profondément remanié. Elle aura lieu en 2016.

2014

  • La Loi modifiant l’organisation et la gouvernance du réseau de la santé et des services sociaux a bouleversé tous les établissements du Québec, dont les centres jeunesse, nos principaux partenaires. Dans ce contexte et compte tenu de la mission unique de la Fondation et de sa portée provinciale, nous nous sommes fixé les objectifs suivants :
    • Revoir l’ensemble de nos programmes.
    • Développer une stratégie de communication pour nous faire connaitre auprès des nouveaux intervenants et directions des établissements, afin d’améliorer tant l’accès aux programmes que le succès de nos activités de financement. Cette stratégie doit aussi comporter un volet grand public.
    • Préciser les ajustements à apporter à notre site web et à nos autres outils de communication.
  • La révision de nos programmes s’est amorcée au moment où la subvention du ministère de la Sécurité publique pour le programme Sortie de Secours se terminait. Désirant élargir son programme Projets novateurs à l’ensemble de la province et cibler des besoins émergeants collant à la réalité des jeunes, la Fondation a choisi de développer une alternative basée sur un appel d’offres dans les centres jeunesse, pour des projets novateurs d’intervention auprès des jeunes contrevenants, au moment du retour en société. Un fonds qui pourra s’élever à 150 000 $ annuellement est prévu pour ce programme.
  • La décision de mettre un terme à notre programme Sortie de secours a été prise avec regrets.

2013

  • Voué à la prévention de l’affiliation aux gangs de rue, notre programme Sortie de secours a poursuivi ses activités, sous la supervision directe du coordonnateur général de la Fondation.
  • La première édition d’une randonnée de motos de style poker-run a eu lieu : 90 motocyclistes ont participé et 120 parents et amis étaient présents au point d’arrivée, le site de Drummondville du Centre jeunesse de la Mauricie et du Centre-du-Québec.
  • La bourse Marie-Anne-Bouchard a été remise à Dany, un adolescent de l’école La Passerelle, du centre Cité-des-Prairies.
  • Le prix Gilles-Roussel a été remis à Mmes Linda Robitaille et Sylvie Larouche du Centre jeunesse de l’Abitibi Témiscamingue, pour leur engagement et leur investissement à faire connaitre la technique d’impact dans la grande région de l’Abitibi.